Appliquer un patch contraceptif

Comment fonctionnent les patchs contraceptifs ?

Les patchs contraceptifs sont des dispositifs médicaux transdermiques qui libèrent des hormones synthétiques en vue de prévenir toute grossesse. Ces hormones, en l’occurrence les œstrogènes et les progestatifs, font croire à l’organisme de la femme qu’elle est enceinte et il s’ensuit un blocage du cycle menstruel. Les études ont montré que, lorsqu’elle est correctement utilisée, cette méthode contraceptive était aussi efficace que la pilule contraceptive combinée.

Fonctionnement

Ces dispositifs médicaux libèrent des œstrogènes et des progestatifs dans la circulation sanguine. Ces hormones de synthèse, qui sont identiques à celles contenues dans les pilules contraceptives, agissent en modifiant l’équilibre hormonal dans l’organisme, de sorte que l’appareil génital ne libère plus d’ovule tous les mois (ovulation).

Les hormones de synthèse entraînent un épaississement de la glaire cervicale, qui bouche complètement le col de l’utérus en vue d’empêcher le passage des spermatozoïdes chargés de féconder l’ovule. Les patches contraceptifs conduisent également à une réduction de l’épaisseur de l’endomètre de sorte que l’œuf fécondé ne puisse s’y nicher.

Femme dans son pull

Efficacité des patchs contraceptifs

L’efficacité des patchs contraceptifs est une préoccupation importante en ce qui concerne le choix d’une méthode de contrôle des naissances. Le patch de contrôle des naissances est très efficace, avec un taux d’efficacité variant de 90 à 99%.

Pour atteindre ce niveau d’efficience, la patiente doit placer son patch à la même heure afin de maintenir un niveau correct d’hormone dans le corps d’une femme. Moins de 1 femme sur 100 sera enceinte chaque année si elle utilise le patch comme indiqué. Environ 9 femmes sur 100 seront enceintes chaque année si elles n’utilisent pas toujours le patch comme indiqué.

L’efficacité peut néanmoins baisser chez les femmes en surpoids et chez celles qui sont obèses. Certains médicaments et suppléments peuvent rendre le patch de contrôle des naissances moins efficace. Ceux-ci incluent l’antibiotique rifampine, l’antifongique griséofulvine, certains médicaments contre le VIH, certains anticonvulsifs et le millepertuis. Le patch ne protégeant pas contre les maladies sexuellement transmissibles, le port d’un préservatif est recommandé en cas de rapport à risque.

Sureté

L’utilisation des patches contraceptifs est sûre chez la grande majorité des femmes. Les effets secondaires graves, quoique rares peuvent survenir si la patiente est atteinte d’un certain nombre de pathologies. Ainsi les personnes devant rester alitées sur une longue durée devraient éviter de s’en servir. Cela est valable pour les personnes souffrant de fortes migraines et celles qui sont atteintes d’un trouble héréditaire de la coagulation du sang.

Cette précaution devra être aussi observée chez les femmes atteintes d’un cancer du sein ou du foie et celles qui ont eu une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral ou une angine. Les femmes ayant déjà souffert de lupus, de diabète et de maladies graves du foie, devraient observer cette précaution.

Appliquer un patch contraceptif

Avantages

L’utilisation des patchs contraceptifs est sûre, simple et pratique. Il n’y a rien à faire avant d’avoir des relations sexuelles. Certaines femmes disent qu’il améliore leur vie sexuelle car elles deviennent plus spontanées.

Les femmes qui utilisent le patch ont des périodes plus régulières, plus légères et plus courtes. En plus, la capacité de la femme à tomber enceinte revient plus rapidement qu’avec d’autres méthodes contraceptives. A l’instar de la pilule contraceptive orale, ces dispositifs offrent une protection contre un certain nombre d’affections, y compris acné, les crampes menstruelles, l’affaiblissement des os, les tumeurs mammaire non cancéreuses, les grossesses extra-utérines et les cancers de l’endomètre et de l’ovaire.

Les femmes utilisant les patches sont également moins susceptibles aux infections graves dans des ovaires, la déficience en fer, les kystes dans les seins et les ovaires. Ces dispositifs protègent également contre la maladie inflammatoire pelvienne, et les symptômes prémenstruels, y compris les maux de tête, la dépression, ainsi que les périodes lourdes et/ou irrégulières.

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