Tout le monde peut être touché par une verrue génitale

L’essentiel à retenir sur la verrue génitale

La verrue génitale fait partie des IST (infections sexuellement transmissibles) dont on parle le moins généralement, mais qui, paradoxalement, fait partie des IST les plus répandues au monde. Et de ce fait, cette faible notoriété mérite que des éclaircissements soient apportés la concernant. Pour avoir le plus d’informations possible à propos de cette infection, l’essentiel à retenir regroupe ses causes, ses manifestations, ses conséquences et surtout sa prévention.

Les causes de la verrue génitale

La verrue génitale est la conséquence d’une infection transmise pendant des rapports sexuels non protégés. Que le rapport sexuel soit anal, oral ou vaginal, du moment qu’il n’est pas protégé, la transmission est possible. Le virus mis en cause se nomme le « Papilloma virus humain » (ou simplement « PVH » ou « HPV »). Il n’y a pas de distinction de sexe en ce qui concerne les personnes infectées.

Il est aussi à noter que la verrue génitale n’a rien à avoir avec les autres types de verrues.

Les manifestations

Ces manifestations sont principalement de type cutané. La verrue génitale apparait au niveau des muqueuses anales ou encore génitales. Il n’y a pas qu’une seule verrue qui apparait, mais il s’agit plutôt des groupes de verrues qui se forment progressivement et qui ressemblent à des espèces de grappes. Cette progression cutanée évolue au fur et à mesure selon la progression de l’infection.

Tout le monde peut être touché par une verrue génitale

Les conséquences de la verrue génitale

Les conséquences se situent à divers niveaux.

Lorsqu’une personne remarque la présence de verrues génitales sur son sexe ou autour de son anus, la première chose qu’il faut qu’elle se mette en tête et qu’elle observe, c’est l’abstinence. En effet, les verrues génitales étant très contagieuses, il ne faut rien tenter avec son partenaire. D’où l’importance de ne rien entreprendre jusqu’à la rémission complète.

La seconde conséquence est l’obligation de se traiter. En effet, même si la sensation au toucher est indolore, la verrue négative se doit d’être traitée dans les plus brefs délais. Par ailleurs, la probabilité que la verrue génitale évolue vers une forme de cancer existe bel et bien alors le mieux c’est de se traiter. Le type de cancer le plus concerné c’est celui du col de l’utérus. Et considérant que la moitié des types de cancers de l’utérus est mortelle, c’est encore une raison de ne pas laisser la verrue évoluer.

Dans le cas de la femme enceinte, il subsiste également une conséquence : celle de la transmission du virus de la verrue génitale à son enfant. Par ailleurs, avec des conséquences non négligeables et surtout imprévisibles sur la santé du fœtus, il vaut aussi mieux pour la femme enceinte de ne pas contracter des verrues génitales.

La prévention est-elle possible ?

La réponse est oui et pour éviter de se faire transmettre la verrue génitale, un seul moyen certifié sûr pour le moment : des rapports sexuels « protégés ». Qu’il s’agisse de rapports vaginaux, anaux ou encore oraux, se protéger reste la seule arme pour le moment efficace.

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